La Tortue marine est un sujet très passionnant, un model de vie et d'adaptation, une espèce qui a survolée les péripéties de l'évolution, des dinosaures jusque nous. Apparemment plus dangereux que nos prédécesseurs les dinosaures, nous, humains, sommes entrain de décimer les dernières espèces de Tortues marines. Il serait temps de réaliser notre intrusion dans la nature et notre impacte sur cette dernière. Le statut mondial de la tortue (liste rouge des espèces en voie de disparition dont deux espèces sévèrement en état critique), nous montre au combien il est évident que notre respect envers la nature est tout petit, nous ne nous donnons pas les moyens de sauver une des plus ancienne forme de vie animale. La tortue, emblème de la subsistance et de la ténacité de la nature, ne mérite elle pas une attention toute particulière? Quels sont les enjeux, pourquoi cette espèce peut elle disparaitre de la surface de la planète, Pourquoi n'est-il pas si simple de pouvoir les sauver, Quelle est la situation, Quel est la solution ?
Ce reportage inclus plusieurs phases et a pour but de vous sensibiliser succinctement à la beauté de cette espèce et de son environnement mais aussi de vous confronter à la dure réalité quant aux pressions anthropiques qui est un quotidien pour les tortues un peu partout dans le monde.
Il est apparu inutile de mettre des paroles sur les bandes étant donner que le support écris existe, de plus il semble bien plus sensible de mettre des musiques pour illustrer notre propos car la tortue swing superbement sur music Comorienne...et que les images parlent d'elles même (Une affaire de gout, veuillez mettre du son, l'émotion en est que décuplée.) Les images sont parfois choquantes, désolé c'est pas moi qui l'ai fait, juste le résultat de la pauvreté d'esprit de certain.
Sujets abordés :
1) Le contexte écologique de la tortue verte et imbriquée dans les eaux de l'Océan Indien (Mayotte), l'eau et la terre, relation intime qui sculpte et façonne la vie.
2) Le mode de nutrition et de reproduction des tortues marines.
3) L'étude des tortues sur le terrain.
4) Le braconnage impitoyable! Et le touriste prédateur...
5) Les recommandations et discussion pour un management durable : la recherche avec des mains de volontaires, l'exemple de Moidjio C.R.C.A.D. (Centre de Recherche, de Conservation et d'Aide au Développement) à Mohéli, Comores, un exemple à suivre.
Un petit ¼ d'heure d'images entrecoupées d'un peu d'explication pour vous montrer qu'on peu en faire des choses et que tout le monde peu y participer, pas seulement « les grosses têtes » de l'éducation et de la science mais aussi les esprits bien pensant, citoyens d'un monde ou l'avenir est dans leurs vertes mains.
I) Vidéo Jingle avec M'Toro Chamou, artiste Mahorais de talent.
Juste pour vous mettre en halène, retenez votre respiration on descend dans le lagon de Mayotte et des Comores! Le film à été réalisé dans le cadre d'une étude d'un an, ayant pour focus le comportement des tortues marines, sous la tutelle de Kelonia (CEDTM) et IFREMER de l'ile de la Réunion.
N.B. : Les sujets abordés sont strictement personnels et n'engagent que moi.
II) Mayotte et la potion magique pour fabriquer de l'habitat à tortue, le tout en image.
Mayotte est une ile vieille de 15 millions d'années, superbe bijoux de l'Océan Indien située entre Madagascar et le continent Africain. L'ile présente une superficie de 376 km2, une goutte d'eau dans l'océan, 182 km de côtes, Mayotte est entourées d'un des plus grands lagons coralliens du monde de plus de 10 000 km2 de superficie. L'eau y est cristal et les températures autour de 25◦C, que du bon, n'est-ce pas ? Ce sont les rivières qui chaque jour amènent leur petite contribution au grand bleu. La recette est très précises et un peu trop, un peu moins d'éléments et c'est un tout autre chose que l'ont obtient, tout dépend de sont se que l'ont veut : de l'habitat à Tortue ou de l'habitat à humain...
Mayotte c'est 172 plages ! du blanc, du noir, du fauve..., de larges étendues d'herbiers à phanérogames marins (principale nourriture des tortues vertes), des kilomètres de récifs coralliens, des mangroves, serait-ce la formule de Dame Nature pour obtenir de la tortue en bonne santé ou la recette d'un cocktail explosif pour un parc d'attraction grandeur nature pour une population de consommateur de la nature en plein boom ? Tous les habitats cités sont en sursis à cause du fort développement. Alors une question se pose : Comment une nation si grande que la France, ayant signées toutes les conventions et traités pour la conservation de la nature, ayant les moyens et le savoir suffisant, laisse la nature de Mayotte mourir peu à peu. Manque de législations ? Manque de personnels qualifiés ? Manque d'argent ? Des dirigeants en vacances au lieu d'être à leur poste ? Des intérêts cachés ? Pas la priorité ???
A vous de juger...
III) Qu'est ce qu'une tortue de mer ?
Les tortues marines utilisent un large spectre d'habitat. Ce sont des espèces migratrices couvrant des distances époustouflantes, sans jamais se perdre, se rendant presque toujours au même endroit. Les habitats de nutrition et de reproduction peuvent être éloignés de milliers de kilomètres. Que dirige cette migration ? Pourquoi faire tant de kilomètres alors que tout semble être présent sur place à un endroit donné ? Brassage génétique ? Meilleurs pâturages ? Meilleurs plage de pontes ? Courants marins ? Les réponses ne sont pas encore trouvées, la tortue est encore un mystère pour la science.
La tortue verte est la plus abondante des tortues de Mayotte. Elle se nourrit d'herbes marines, une nourriture très pauvre en calories. Elle doit en ingurgiter une quantité phénoménale pour satisfaire ces besoins quotidiens en énergie. La Tortue verte passe tout son temps à brouter les brins de fraîches herbes. Elle a la capacité de stocker son énergie sous forme de graisse pour lui permettre d'entreprendre ces longues migrations.
Les Comores dont Mayotte fait parti, sont des sites de grandes importances pour la survie des tortues vertes dans la région Océan Indien. Les Comores reçoivent la visite de quelques milliers de tortues pondeuses, plus de 6000 pour Mohéli et moins de 2000 pour Mayotte. La ponte est terrestre et peu durer jusqu'à 6 heures de temps. La tortue, n'étant pas dans son élément, prend d'extrêmes précautions avant de déposer sa future progéniture dans une cavité creusée dans le sable de la plage, à la bordure des premières végétations. Elle est d'une nature très méfiante et est très sensible aux mouvements. Elle pond de 100 à 250 œufs trois fois par saison et chaque saison de ponte se répète tous les 3 ans.
Il est dit que seulement un œuf sur 1000 deviendra adulte et que si c'est une femelle, elle reviendra sur ce même site pour pondre. Encore un des grands mythes de la tortue pour lequel nous n'avons pas de réponses à offrir.
IV) Braconnage, destruction de l'habitat, nageurs destructeurs, trafique maritime, bateau a grande vitesse, scooter des mers, Kit surfs, pollution, habitation sur les bords de plage... Y aurait-il une solution pour résoudre ce gros dilemme ?
Les populations de tortues marines sont en grand nombre sur les herbiers et à venir pondre sur les plages des Comores, mais combien survivent à leur séjour ? Il est estimé 2000 tortues braconnées rien qu'a Mayotte peut être le même nombre et plus a Mohéli. Les tortues qui montent sur les plages de Grande Comores et Anjouan n'ont pratiquement aucune chance de survivre. Cette situation est très difficile à contrôlée car la consommation de tortue est parfois inévitable pour certaines communauté et le seul moyen de les aider serait de promouvoir une activité génératrice d'argent autour de la tortue.
Nous croyons que ce qui et vrai pour la tortue est vrai pour le reste de l'environnement. Donner une valeur à l'environnement c'est donner une chance à ce dernier de pouvoir être protégé car malheureusement dans le monde dans lequel nous vivons c'est la dure vérité, pas de valeur pas d'intérêt. Vous me direz que la valeur est autre part, morale, philosophique, culturelle ou même en relation direct avec la richesse de nos ressources, oui mais que fait-on quand on a rien dans son assiette et que l'on n'a plus les moyens de développer une économie ? Dure question, pas beaucoup de réponse.
Le plus choquant à mon gout, ce sont tous ces prétendants Ecolo qui viennent déranger les tortues en pleine pontes ou en plein repas. C'est pratiquement 1/3 des tortues qui sont perturbées pour satisfaire les petits aventuriers de dimanche qui jamais ne se déplacent sans leur lampe de poche aveuglante. Ce sont des populations entière de tortues et de Dugong qui doivent changer leurs habitudes parce que les plagistes huiler comme des bodybuilders font un vacarme de tout les diables, prennent les tortues pour des scooters des mers, dégradent le milieu et ne comprennent rien, c'est ca être humain ?
Les Comores, dont Mayotte fait parti, sont un trésor de biodiversité pour lequel les projets en recherche et conservation sont trop peu nombreux pour garantir le développement durable de l'archipel. Il existe des Comoriens encore plus gaulois que nous et qui résistent avec ferveur à la tentation du festin. Je voudrais saluer les amis D'Itsamia et de Hoani pour leur courage et dévotion à la noble cause de la protection de la tortue. Le projet Moidjio C.R.C.A.D. (Centre de Recherche, de Conservation et d'Aide au Développement) est né dans ce contexte et se veut innovateur en terme de protection durable de l'environnement.
V) Pourquoi disons-nous détenir un concept innovateur ?
1) Il existe une grande demande du public pour pratiquer un tourisme durable,
2) La recherche, surtout l'Ecologie, à toujours beaucoup de mal à trouver des fonds,
3) Les Comores ont besoin d'une activité génératrice d'argent pour pouvoir sauvegarder leur biodiversité.
4) Les Comores ont un grand besoin de formation professionnelle de la population locale pour pouvoir développer le pays dans une vision de durabilité et de gestion raisonnée de leurs ressources.
5) Les enfants Comoriens ont besoins d'une éducation de grand standard pour pouvoir postuler dans des universités étrangères et accéder à des formations importante pour le futur développement des iles.
Moidjio C.R.C.A.D. ce veut de prendre en compte ces problèmes et de réunir des compétences de différents horizons pour pouvoir remédier aux différents maux évoqués dans les points abordés précédemment. Pour ce faire, les activités du centre seront basées sur la recherche scientifique et la conservation de la biodiversité. Les recherches seront financées par le « tourisme écologique » pour donner une chance au publique de participer concrètement à la protection de la nature, de s'émerveiller de cette dernière et d'avoir la chance de pouvoir être au cœur de la recherche moderne, pouvoir comprendre ce qui réellement ce passe dans le monde, sans avoir à regarder la télévision, pas mal non ?
Les touristes seront des personnes voulant donner un sens à leurs vacances et participer aux expéditions scientifiques sur le terrain. Cette forme de tourisme, en plus de donner une expérience inoubliable, leur assurera l'accès à des sites d'exceptions, leur permettra d'observer et étudier des animaux en voie de disparition et de participer la conservation de la nature encadrer par des scientifiques. Cette forme de tourisme est très convoitée en pleine expansion et ne demande qu'à être développée (150 000 personnes/an en Angleterre seule).
Un de nos fers de lance est de pouvoir impliquer les compagnies et business pour nous envoyer leurs employés dans le but de renforcer l'agent de cohésions dans les équipes et groupes de travail, sur le concept américains, « happiness at work ». En effet le stress des employés est reconnu pour diminuer le rendement de travail et de surcroit la production et la cohésion dans les équipes de travail. Les différents projets pour remédier à ce stress restent peu créatifs et souvent résultent en des dépenses extravagantes pour des résultats médiocres. Nous pensons que la participation d'employés de grosses compagnies à des activités humanitaire et écologique pourrait relever l'auto-estime des employés, diminuer considérablement le stress et renforcer l'agent de cohésion dans les équipes. Les différentes formations de chacun pourront être mises à contributions pour la formation de la population locale et la participation aux recherches scientifiques pourra donner de nouvelles compétences aux employés avec un fort sentiment d'aider au développement durable de la planète.
Les recherches seront supervisées par les chercheurs des meilleurs universités Anglaise et française et auront un panel de sujets très diversifiés pour satisfaire le plus d'intérêts possible. Les sujets de recherche auront comme tems, l'écologie marine (Mammifères marins, tortue marine, massifs coralliens, herbiers marins, mangroves, gestion de l'espace côtier et des ressources de pèche), écologie des espèces terrestres (Foret primaire, mammifères, insectes, plantes médicinales, milieux halieutiques), agriculture durable (Faire-trade, Eco-trade).
La formation des populations locales se fera au travers de cours de langues (Français, Anglais), informatique, compétence en business, agriculture et apprentissage aux métiers de l'environnement et de la recherche. Nous voudrions aussi faciliter l'accès des jeunes aux universités par le biais d'une formation spécifique aux différents besoins.
Nous voudrions éventuellement étendre et diversifier nos activités et nous impliquer dans la conservation de la tradition et des coutumes. Pour cela nous encouragerons la venue d'étudiants d'autres disciplines pour étudier, perpétuer et exporter la culture Comorienne qui est un grand et complexe mixe de diverses origines.
Voila, alors si vous aimez le concept et voulez participer au projet, si vous etes un sponsor interesse par ecourager un projet innovateur, contactez nous, moidjio@hotmail.com, binouzzze@hotmail.com, ou r01baw7@abdn.ac.uk,
merci pour votre attention, si vous aimez les tortues, vous avez tout compris, car aimez les tortues c'est respecter le regne animal dans une de ces plus ancienne forme....
BENJAMIN
Pour pouvoir signer votre commentaire, merci de vous inscrire. Dans le cas contraire, vous apparaîtrez comme "anonyme".
il faut s'inscrire et ouvrir
qui sait comment on vote?